Je ne sais pas quoi écrire. Ni quel thème aborder, ni de quelle manière commençer ce foutu texte. Et pourtant, je vais l'écrire, même si je pense qu'il s'agira d'un texte tout à fait minable et sans intérêt. Avant, les mots glissaient dans mon esprit comme de la pluie sur une vitre. Avant, dès que j'avais un clavier entre les mains et que je voulais écrire un texte, je ne réfléchissais pas du tout à ce que je faisais, à ce que j'écrivais. Je trouvais tout ce que j'avais mit nul et stupide, mais je le postais quand même. Et pourtant, certaines personnes ont toujours trouvé le moyen d'apprécier ce que je mettais, de lire mes longs textes barbants et idiots avec un grand intérêt, et ensuite de me féliciter. Ce qui, bien évidemment, fait toujours plaisir à entendre. Bref, revenons-en à nos moutons. Toujours est-il que maintenant, je ne sais absolument pas quel sujet aborder. Mais comme qui dirait, dans la vie, il faut prendre des risques, alors fonçons ! La vie est tellement courte. Tiens justement, pourquoi je ne démarrerais pas mon texte ainsi ? Attendez là, je ne suis pas sûre d'avoir été très claire, peut-être que vous ne comprenez rien à rien (et je doute même que beaucoup de monde me lira, enfin tant pis, j'écris parce que j'en ai envie !), donc je m'explique : nous allons parler de la vie et de nous, pauvres humains insignifiants dans le grand cercle du monde. On naît tous un jour, comme on meurt tous un jour, cela va de soit. Mais entre temps, nous existont. On grandit, on apprends des choses : Nous apprenons à marcher, à parler, à faire sur le pot, à lire, à écrire, à compter et, plus tard, nous apprenons des choses barbantes comme les mathématiques, la grammaire, la conjugaison, nous apprenons à ne pas faire de fautes d'orthographes et certains vont au cathé. Nous apprenons l'anglais - parfois l'espagnol, le latin ou l'allemand -, nous apprenons par coeur des poésies, on fait de la science physique et encore un tas d'autres choses durant des années. Par contre, on ne nous apprends jamais comment faire pour se sauver des drames de la vie. Jamais on ne vous apprendra en cours comment surmonter un deuil ou une perte quelconque, ni comment faire dans une situation atroce ou atrocement génante, et, pourtant, savoir cela serait bien plus utile que les racines carrées. Mais passons. Après avoir eu des diplômes en poche et après avoir - enfin ! - finit le lycée, la fac ou encore l'université (mais certains passent directement du collège à l'apprentissage et à la vie active, mais bon, je ne suis pas là pour parler d'orientation) ; donc après tout ça, on se dirige vers le travail afin de gagner de l'argent, et de pouvoir vivre, se nourrir, se loger, consommer. Avant ou après ça, beaucoup tombent amoureux. Lorsque ceci est réciproque et que l'histoire dure, on commence à faire des projets : emménagement ensemble, mariage, enfants. Un jour tout ces rêves-là se réalisent, alors, forcément, nous sommes heureux et comblés. Même si tout ne va pas parfaitement bien, la plupart des gens sont heureux de cette façon. Mais, comme chaque être humain, nous vieillisons. Si la vie est clémente avec nous et nous laisse encore quelques années devant nous, nous avons la chance de connaître nos petits enfants. Mais un jour, comme c'était écrit dès le jour de notre naissance, nous mourront et nous nous envolont vers un monde meilleur (enfin, je dis meilleur, mais je n'y suis jamais allée et j'aimerais attendre encore une bonne soixantaine d'années avant de m'envoler pour un monde meilleur, d'ailleurs). Donc maintenant, je te félicite d'avoir lu ce texte futile jusqu'au bout (à moins que tu aies triché et que tu aies juste jeté un coup d'oeil à la fin, petit malin ?) et, sur ce, je vous "libère" en terminant enfin mon article.