« Vous riez de moi parce que je suis différent et je ris de vous parce que vous êtes tous les même. »

« Vous riez de moi parce que je suis différent et je ris de vous parce que vous êtes tous les même. »
Anaïs . 17 Ans . Célibataire . Deuxième année de CAP Commerce . Bretonne . Folle . Impulsive . Sincère . Loyale . Orgueilleuse . Bornée . Dévergondée . Commère . Heureuse . Très Chiante .

On me surnomme Ananas.


Et je vous souhaite la bienvenue =)


Présentation inspirée de Su'

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 05:40

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 12:29

Parfois, ça me fait du bien d'écrire, même si mon texte ci-dessous ne sert strictement à rien.

Parfois, ça me fait du bien d'écrire, même si mon texte ci-dessous ne sert strictement à rien.
Je ne sais pas quoi écrire. Ni quel thème aborder, ni de quelle manière commençer ce foutu texte. Et pourtant, je vais l'écrire, même si je pense qu'il s'agira d'un texte tout à fait minable et sans intérêt. Avant, les mots glissaient dans mon esprit comme de la pluie sur une vitre. Avant, dès que j'avais un clavier entre les mains et que je voulais écrire un texte, je ne réfléchissais pas du tout à ce que je faisais, à ce que j'écrivais. Je trouvais tout ce que j'avais mit nul et stupide, mais je le postais quand même. Et pourtant, certaines personnes ont toujours trouvé le moyen d'apprécier ce que je mettais, de lire mes longs textes barbants et idiots avec un grand intérêt, et ensuite de me féliciter. Ce qui, bien évidemment, fait toujours plaisir à entendre. Bref, revenons-en à nos moutons. Toujours est-il que maintenant, je ne sais absolument pas quel sujet aborder. Mais comme qui dirait, dans la vie, il faut prendre des risques, alors fonçons ! La vie est tellement courte. Tiens justement, pourquoi je ne démarrerais pas mon texte ainsi ? Attendez là, je ne suis pas sûre d'avoir été très claire, peut-être que vous ne comprenez rien à rien (et je doute même que beaucoup de monde me lira, enfin tant pis, j'écris parce que j'en ai envie !), donc je m'explique : nous allons parler de la vie et de nous, pauvres humains insignifiants dans le grand cercle du monde. On naît tous un jour, comme on meurt tous un jour, cela va de soit. Mais entre temps, nous existont. On grandit, on apprends des choses : Nous apprenons à marcher, à parler, à faire sur le pot, à lire, à écrire, à compter et, plus tard, nous apprenons des choses barbantes comme les mathématiques, la grammaire, la conjugaison, nous apprenons à ne pas faire de fautes d'orthographes et certains vont au cathé. Nous apprenons l'anglais - parfois l'espagnol, le latin ou l'allemand -, nous apprenons par coeur des poésies, on fait de la science physique et encore un tas d'autres choses durant des années. Par contre, on ne nous apprends jamais comment faire pour se sauver des drames de la vie. Jamais on ne vous apprendra en cours comment surmonter un deuil ou une perte quelconque, ni comment faire dans une situation atroce ou atrocement génante, et, pourtant, savoir cela serait bien plus utile que les racines carrées. Mais passons. Après avoir eu des diplômes en poche et après avoir - enfin ! - finit le lycée, la fac ou encore l'université (mais certains passent directement du collège à l'apprentissage et à la vie active, mais bon, je ne suis pas là pour parler d'orientation) ; donc après tout ça, on se dirige vers le travail afin de gagner de l'argent, et de pouvoir vivre, se nourrir, se loger, consommer. Avant ou après ça, beaucoup tombent amoureux. Lorsque ceci est réciproque et que l'histoire dure, on commence à faire des projets : emménagement ensemble, mariage, enfants. Un jour tout ces rêves-là se réalisent, alors, forcément, nous sommes heureux et comblés. Même si tout ne va pas parfaitement bien, la plupart des gens sont heureux de cette façon. Mais, comme chaque être humain, nous vieillisons. Si la vie est clémente avec nous et nous laisse encore quelques années devant nous, nous avons la chance de connaître nos petits enfants. Mais un jour, comme c'était écrit dès le jour de notre naissance, nous mourront et nous nous envolont vers un monde meilleur (enfin, je dis meilleur, mais je n'y suis jamais allée et j'aimerais attendre encore une bonne soixantaine d'années avant de m'envoler pour un monde meilleur, d'ailleurs). Donc maintenant, je te félicite d'avoir lu ce texte futile jusqu'au bout (à moins que tu aies triché et que tu aies juste jeté un coup d'oeil à la fin, petit malin ?) et, sur ce, je vous "libère" en terminant enfin mon article.

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 09:15

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 08:41

Non, mais pour une fille aussi géniale, des mots écrits sur un blog ne seront jamais, jamais, jamais assez forts.

Tu mérites bien plus qu'un article de quelques lignes sur un blog, même si cet article est gentil et véridique. Et tout ce que je vais t'écrire, je crois que tu le sais, je crois que tu l'as compris. Mais je vais te le dire, encore et encore, parce que je pense que je ne te le dirais jamais assez, Nadège. Je t'ai rencontrée ce 1er mai 2008, et sans ce jour-là, sans la fête d'anniversaire de ma soeur où nous nous trouvions toutes les deux, ma vie serait complètement différente. Bien sûr, j'ai d'autres vrais amis. Mais ce qui change tout, c'est que je ne t'aurais pas, toi. Je ne veux bien entendu pas dire par là que tu m'appartiens, je veux simplement m'exprimer et te faire comprendre à quel point tu comptes pour moi, Nadège. Cela fait un an et six mois que l'on se connait et au fil du temps, on s'est rapprochées. Au début, par des délires et des fous rires ; mais, ensuite, nous avons commencé à nous connaître un peu mieux, à bavarder puis à nous confier. Je sais que je peux te faire confiance, et que si je tombes tu me releveras, comme tu l'as déjà fait. Mais tu sais également que je serais toujours là pour toi et que jamais je ne t'abandonnerais. Et c'est pas des paroles en l'air, cocotte. C'est une certitude, une promesse même. J'ai besoin de nos fous rires, de nos discussions, de nos conneries, de nos délires, de nos câlins gratuits, de tes je t'adore. En fait, j'ai besoin de toi et de ton amitié. Tu es une fille extraordinnaire, une de mes meilleures rencontres. Je ne vais pas citer tes qualités qui font que je tiens tellement à toi, je constate seulement que tu es quelqu'un d'hors du commun. Bien plus qu'une amie, bien plus qu'une confidente, oui, plus que ça. Une de mes meilleures amies. Puisque je ne laisse jamais tomber les gens que j'aime, crois-moi, si quelqu'un te cherches des noises ou te fais du mal, je serais là pour te soutenir et le remettre à sa place, ce petit con (ou cette petite conne), je t'assure. Et si je suis extrêmement heureuse de t'avoir connue, je ne veux surtout pas prendre le risque de te perdre, ça, c'est hors de question ! Pour finir, je te remercie. Je te remercie d'avoir toujours été là pour moi, je te remercie de ton amitié et de ta sincérité, je te dis merci pour tout. L'amitié est un trésor, et tu vaux plus que tout l'or du monde, justement. Autrement dit, ma petite poire préférée, je t'aime très très fort.
Non, mais pour une fille aussi géniale, des mots écrits sur un blog ne seront jamais, jamais, jamais assez forts.

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 09:46

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 16:12

» Savoir faire un trait sur le passé pour avoir le courage de tout recommencer.

» Savoir faire un trait sur le passé pour avoir le courage de tout recommencer.







« Peut-être que nos blessures nous apprennent des choses, elles nous rappellent d'où on vient et ce que l'on a surmonté, elles nous apprennent ce que l'on doit éviter à l'avenir. C'est ce que l'on aime penser, mais ça ne se passe pas toujours comme ça. Il y a certaines choses que l'on doit apprendre et réapprendre encore. »

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 05:57

Modifié le lundi 16 novembre 2009 10:52